Un an de vie qui m’a brisé et réconforté
Est passé en 12 mois.
J’ai cru avoir perdu plus que ton amitié,
Mais je suis fou de joie.
Rien n’est perdu tant que la lumière existe
Et que le soleil ne se couche.
Faut-il quelques retouches
Pour savoir changer sans être triste.
Je célébrerai décembre comme un jour gras
Fêtant chaque minutes où je suis dans tes bras.
Ne cessant de t’aimer dans nos draps,
Je t’aimerai toujours, tu verras.
mercredi 1 décembre 2010
lundi 1 novembre 2010
Un an par moi: novembre
Dans la rue qui brille et scintille,
Ton ombre devant moi marche.
Je te suis, par plaisir dans ta coquille,
Amour public qui ne se cache
Novembre a su répandre en moi,
Telle une flamme, un feu de joie,
Les sentiments de plénitude
Qui brise la solitude
Je suis fier d’être là, avec toi,
S’enlaçant devant les gens,
Passants et marchants
Criant de joie : aimes moi !
Ton ombre devant moi marche.
Je te suis, par plaisir dans ta coquille,
Amour public qui ne se cache
Novembre a su répandre en moi,
Telle une flamme, un feu de joie,
Les sentiments de plénitude
Qui brise la solitude
Je suis fier d’être là, avec toi,
S’enlaçant devant les gens,
Passants et marchants
Criant de joie : aimes moi !
vendredi 1 octobre 2010
Un an par moi: octobre
Enfin des résultats, de vouloir obsédé,
Nous sommes faces à cœurs
Mensonges de la vérité cachée.
Des pleurs qui pleurent des bonheurs
Octobre marque le retour de l’amour,
Quand tu seras corps et âmes revenu,
D’un nid nous ferons le logis revu,
D’un toit commun notre nid sourd.
Heureux qui se souvient,
Des mois passé qui sont les miens,
Des heures attendues aux fenêtres
De ma face contre ton être.
Nous sommes faces à cœurs
Mensonges de la vérité cachée.
Des pleurs qui pleurent des bonheurs
Octobre marque le retour de l’amour,
Quand tu seras corps et âmes revenu,
D’un nid nous ferons le logis revu,
D’un toit commun notre nid sourd.
Heureux qui se souvient,
Des mois passé qui sont les miens,
Des heures attendues aux fenêtres
De ma face contre ton être.
mercredi 1 septembre 2010
Un an par moi: septembre
Feuille qui tombe sur lit,
Nuage qui passe au dessus,
Je ne sais si tu es celui,
Qui des espoirs m’es revenu
Je voulais de tout mon cœur réussir,
Avoir en face du miroir un avenir
Septembre cueilles et ratisse
Sans peine les amours lisses
Si je peux le vœu faire,
De ton amour me plaire
Transparent comme un verre
Sans problème passera l’hiver
Nuage qui passe au dessus,
Je ne sais si tu es celui,
Qui des espoirs m’es revenu
Je voulais de tout mon cœur réussir,
Avoir en face du miroir un avenir
Septembre cueilles et ratisse
Sans peine les amours lisses
Si je peux le vœu faire,
De ton amour me plaire
Transparent comme un verre
Sans problème passera l’hiver
dimanche 1 août 2010
Un an par moi: août
Comme une feuille de cellophane
Tu souris tes désirs diaphanes
Revenant sur tes yeux amoureux
Je n’ose dire que nous sommes deux
Août donne des serments
Doucereux, non violent
Août donne un avenir
Échappant, voulant partir
Si la nuit, deux corps marquant les draps
Le jour ne voit pas ces pas
Pupille dans l’œil
Cellophane d’une feuille
Tu souris tes désirs diaphanes
Revenant sur tes yeux amoureux
Je n’ose dire que nous sommes deux
Août donne des serments
Doucereux, non violent
Août donne un avenir
Échappant, voulant partir
Si la nuit, deux corps marquant les draps
Le jour ne voit pas ces pas
Pupille dans l’œil
Cellophane d’une feuille
jeudi 1 juillet 2010
Un an par moi: juillet
Rayons de soleil
Cils ombragés
Peau tannée
Rien de pareil
Tu es à côté de moi
Laissant ton esprit partir
Reconnaissant des mois
Recouvrant ton désir
Juillet nous relie
Envie et volonté
Enfin la continuité
Qui parle de vie
Cils ombragés
Peau tannée
Rien de pareil
Tu es à côté de moi
Laissant ton esprit partir
Reconnaissant des mois
Recouvrant ton désir
Juillet nous relie
Envie et volonté
Enfin la continuité
Qui parle de vie
mardi 1 juin 2010
Un an par moi: juin
Juin créa le retour de l’amour
Juin créa le retour des beaux jours
Un espoir, un vouloir, un regard,
Toi qui es là, et pense au départ
Ma vue est encore trouble,
L’ouie perdue par la pluie du cœur
Assemble les morceaux par heure
Ma vue est double
Je n’oserais te dire ce que je pense
Je pense que tu restes, je pense à tes gestes
Je pense que tu penses
Je ne suis pas modeste
Juin créa le retour des beaux jours
Un espoir, un vouloir, un regard,
Toi qui es là, et pense au départ
Ma vue est encore trouble,
L’ouie perdue par la pluie du cœur
Assemble les morceaux par heure
Ma vue est double
Je n’oserais te dire ce que je pense
Je pense que tu restes, je pense à tes gestes
Je pense que tu penses
Je ne suis pas modeste
samedi 1 mai 2010
Un an par moi: mai
D’espoir en espoir,
Dissipant le noir
Fixant du regard
Conjugaison de vouloir
J’aurais garni le balcon
J’aurais arrosé le gazon
J’aurais pleuré les violons
J’aurais voué ton nom
Mai est témoin
De ce besoin
Une alchimie physique
Devenue unique
Dissipant le noir
Fixant du regard
Conjugaison de vouloir
J’aurais garni le balcon
J’aurais arrosé le gazon
J’aurais pleuré les violons
J’aurais voué ton nom
Mai est témoin
De ce besoin
Une alchimie physique
Devenue unique
jeudi 1 avril 2010
Un an par moi: avril
Une enveloppe en guise de support
Un message griffonné à tort
Une écriture pleurante
D’une voie désarmante
J’attends ton retour,
Fier guerrier de l’amour
J’étais devenu toi
Je n’existais que par toi
Le chat est resté à la fenêtre
Regardant la rue
Mais faisant le pied de grue
Avril attendant le retour de l’être
Un message griffonné à tort
Une écriture pleurante
D’une voie désarmante
J’attends ton retour,
Fier guerrier de l’amour
J’étais devenu toi
Je n’existais que par toi
Le chat est resté à la fenêtre
Regardant la rue
Mais faisant le pied de grue
Avril attendant le retour de l’être
lundi 1 mars 2010
Un an par moi: mars
Une fleur pleure ton départ,
La nature, seul, le cafard,
Une place vide est devenue amie
Un lit froid ma compagnie
Photos, dias de toi
Trônent, en roi
Mais toi
N’est pas là.
Mars guerrier a gagné
Je périrai seul cet été
Pas de pleurs pas de cris,
Un seul souvenir a péri
La nature, seul, le cafard,
Une place vide est devenue amie
Un lit froid ma compagnie
Photos, dias de toi
Trônent, en roi
Mais toi
N’est pas là.
Mars guerrier a gagné
Je périrai seul cet été
Pas de pleurs pas de cris,
Un seul souvenir a péri
lundi 1 février 2010
Un an par moi: février
Ta main lourde de péchés
Viola ma virginité.
Tes paroles rudes et crues
Ruinaient les nues
Rouge le sang, les lèvres,
L’amour trop mièvre.
Février arrivant
Gel passant
Amour naissant
Amour amant
Corps sale de baisers
Du moi passé
Viola ma virginité.
Tes paroles rudes et crues
Ruinaient les nues
Rouge le sang, les lèvres,
L’amour trop mièvre.
Février arrivant
Gel passant
Amour naissant
Amour amant
Corps sale de baisers
Du moi passé
VanB, novembre 2003, Bruxelles, Gare de la Chapelle
vendredi 1 janvier 2010
Un an par moi: janvier
Dos contre face,
Humeur méchante,
Rien ne passe,
Vie hurlante
Gel des sentiments,
Malaise vivant,
Lune blanche,
Couteau qui tranche.
Janvier fut cassant
Pas de manteau blanc
Juste un vide béant
Les restes d’un coeur sanglant
Humeur méchante,
Rien ne passe,
Vie hurlante
Gel des sentiments,
Malaise vivant,
Lune blanche,
Couteau qui tranche.
Janvier fut cassant
Pas de manteau blanc
Juste un vide béant
Les restes d’un coeur sanglant
VanB, novembre 2003, Bruxelles, Gare de la Chapelle
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