dimanche 1 août 2010

Un an par moi: août

Comme une feuille de cellophane
Tu souris tes désirs diaphanes
Revenant sur tes yeux amoureux
Je n’ose dire que nous sommes deux

Août donne des serments
Doucereux, non violent
Août donne un avenir
Échappant, voulant partir

Si la nuit, deux corps marquant les draps
Le jour ne voit pas ces pas
Pupille dans l’œil
Cellophane d’une feuille