De cette ville fantôme,
Mon âme égarée, partie
Du corps échoué du môme.
Une maison m’appelle, perdue
Déchiré d’amours impassibles
Je tourne et retourne le sentiment
De haine que le miroir renvoi,
Que le miroir reflète lentement
Que la maison avale sur bible
Je repose dans le fond
Perdu des abîmes cernées.
Oublié du peuple rouge
Voué à tourner en rond
A vomir la vérité ingérée
Je serai celui par lequel
La bouche gourmande
Saignera sur la vérité,
Celui rejeté du ciel
Pour mourir sur la lande
Un oeil regarde mon tombeau
Du doigt du Dieu présent
Ecartèle mes ossements
Par certitude que le vent
Emporte le reste de mes eaux
Je serai oublié pour l’avenir
Et mon nom maudit.
Mon âme brûlée de fiel
Et mon corps meurtri.
Je suis, j’étais ton désir
Paterne Gikergbalvac, Bxl, 17.05.05
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